Les fées de l'(h)être, c'est la rencontre entre le spectacle vivant et l'écologie au sens large, c'est une façon de réinventer sa pratique artistique : solidaire, en conscience et locale.
 
La force de la fiction pour mettre en valeur notre mère Nature
Développer le culturel durable

Les fées s'inscrivent dans une permanence, un respect dans ses pratiques (de l'environnement, de l'humain), une pensée globale, une philosophie : L'artiste fait partie du paysage local, il le met en valeur avec son regard forcément insolite et poétique. Il est une alternative et un allié, un fou et un sage, surprenant et attachant, il invite à l'imagination et à la réflexion. Il transmet et explore avec.

Pour cela, on fait appel au personnage de la fée, pour son pouvoir de ré-enchantement : La fée est un personnage fort, ancestral, universel. Bienveillante ou malicieuse, visible à ceux qui savent voir, elle est présente dans de nombreuses traditions.

Fée, le mot, vient de Fatum, le destin. Celui qui ne croit plus aux fées ne croit plus en son propre destin.
Le hêtre, arbre magnifique pouvant atteindre 35 mètres, à l'essence si dense, un arbre qui aime beaucoup la communauté.
Le jeu de mot était trop beau: "hêtre ou ne pas hêtre" !

On prend racine et on s'accroche aux branches de l'(h)être. Les fées font partie du Petit Peuple, gardien de mère Nature et habitent (dit-on) à proximité des arbres.

Les fées au pluriel car le collectif, les complicités, c'est précieux pour réaliser des enchantements.
 
Les fées de l’hêtre, les fées de l’être, l’effet de l’être, l’effet de lettres... un infini de possibles.

Les fées de l'(h)être mettent en avant des projets novateurs et participatifs. Leur créativité peut s'exprimer à travers un festival annuel, des ateliers et des stages ponctuels ainsi qu'avec des spectacles vivants de préférence 'hors les murs' (dans des lieux autres qu'une salle de spectacle).